Selon l'article 145 al. 3 CPC, les parties doivent être rendues attentives aux exceptions prévues à l'article 145 al. 2 CPC. En l'occurrence, les voies de recours qui figurent au pied de la décision attaquée sont incomplètes en ce sens que les parties ne sont pas rendues attentives à l'absence de suspension pendant les féries judiciaires. Au vu de ce qui précède, la recourante, qui n'est pas représentée par un mandataire professionnel, doit bénéficier de cette omission, et son recours doit être déclaré recevable. 2.