Il relevait notamment que X. n'était pas actuellement en mesure de rencontrer son père même si elle avait un certain attachement pour lui et que ce dernier avait dès lors accepté de ne plus solliciter de rencontres, ceci pour le bien de sa fille. Dans une décision du 16 novembre 2011, l'APEA a pris note de cette suspension. Le 7 juin 2012, W. a adressé une nouvelle requête tendant au retrait de l'autorité parentale du père sur sa fille. Par courrier à l'APEA du 3 août 2012, R. a déclaré ne pas s'opposer à un éventuel retrait de l'autorité parentale.