Il n’y a pas lieu de donner suite à la réquisition de preuve du recourant relative à une nouvelle expertise pédopsychiatrique. Comme l’a souligné l’APEA, l’expertise réalisée en 2009, très fouillée et détaillée, est suffisante. Par ces motifs, la Cour des mesures de protection de l'enfant et de l'adulte 1. Admet l’appel dans la mesure de sa recevabilité. 2. Annule la décision de l’Autorité de protection de l’enfant et de l’adulte du 13 septembre 2012. 3. Statue sans frais et sans dépens. Neuchâtel, le 21 novembre 2012 1