Mais continuer à vouloir leur imposer ce père dont ils ne veulent plus devient, à mon avis, maltraitant. C’est dans ce sens aussi que je pense que le mandat de curatelle encore en cours, assumé par L., pourrait prendre fin ». Cela ne constitue toutefois pas un fait nouveau mais une autre appréciation de la situation problématique de cette famille. Il résulte de ce qui précède que, depuis le jugement de divorce, aucune circonstance nouvelle ne justifie une levée de la curatelle. Si tel était le cas, le droit de visite prévu par ledit jugement, qui n’a au demeurant pas fait l’objet d’un appel de M., resterait en effet définitivement lettre morte. Or la Dresse V. a relevé notamment qu’«