Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un fait nouveau puisque tel est le cas depuis de nombreuses années. Certes, l’assistante sociale termine son rapport par cette conclusion : « Pour ma part et en conclusion de ce rapport, je ne préconise pas de tentative forcée d’instaurer à nouveau un droit de visite du père sur ses enfants, et j’insisterai sur le fait que vu l’âge de A. et B., leur point-de-vue doit être pris en compte, et ce même si l’absence d’un père laisse bien sûr un manque. Mais continuer à vouloir leur imposer ce père dont ils ne veulent plus devient, à mon avis, maltraitant.