Elle a par ailleurs considéré que les faits reprochés au père, même s'ils s'avéraient réels, ne justifient pas à eux seuls des arguments pour supprimer les visites, d'autant plus si elles sont surveillées. Elle a ensuite énuméré les arguments pour abandonner l'exercice du droit de visite et ceux pour le forcer et a relevé qu'il est indispensable qu'un curateur exerce un contrôle social en rencontrant régulièrement A. et B., s'informe auprès de l'entourage familial et extra-familial de l'évolution des enfants et participe au réseau socio-éducatif de la famille afin de réagir au plus vite en cas de signes alarmants chez les enfants ou chez leur mère.