Il y a avant tout lieu d’ordonner cette mesure lorsque de telles difficultés ont déjà été rencontrées durant le procès en divorce ». En l’espèce, la rupture des relations personnelles père-enfants atteint un degré rarement observé ordinairement. Même si les enfants paraissent bien se porter, une perte de contact aussi absolue avec leur père ne peut constituer, selon l’expérience et les acquis scientifiques, un avantage pour leur développement psychique équilibré, de sorte qu’il convient de maintenir un lien, même ténu, d’informations et de possible transmission de besoins entre le premier et les seconds.