En revanche, les enfants n’ont pas signé eux-mêmes le recours et, avec Meier (La position des personnes concernées dans les procédures de protection des mineurs et des adultes, RDT 2008 399, 417), il faut admettre que « la capacité de discernement du mineur doit exclure le pouvoir de représentation des représentants légaux (qui peuvent bien sûr être désignés comme représentants volontaires) ». Il n’est nullement certain qu’on puisse parler de désignation volontaire, en l’occurrence, et un conflit entre les intérêts des enfants et ceux de la mère, est envisageable (art. 306 al.