A l’audience du 1er octobre 2007, il fut décidé, après discussion, d’une thérapie auprès du Service médico-psychologique, lequel déterminerait la nécessité d’une participation de l’un et/ou l’autre parents. Le 25 novembre 2008, le Service médico-psychologique a délivré un rapport circonstancié, concluant que rien n’interdisait la reprise des droits de visite du père, qu’il fallait éviter de confirmer les enfants dans l’impression qu’ils avaient un pouvoir de décision et de toute puissance, mais que la manière d’organiser la reprise des relations personnelles était délicate et qu’il convenait d’interroger le point-rencontre et de continuer un suivi à la Guidance infantile.