B. Dans un rapport intermédiaire du 4 septembre 2007, T. exposait que les ex-époux n’avait pas été convaincus par les trois séances de médiation auxquelles ils avaient participé ; que les relations personnelles père-enfants avaient repris d’abord au point-rencontre, puis par l’intermédiaire d’un point-échange pendant deux mois, suite à quoi le père n’avait plus revu ses enfants, lesquels avaient exprimé beaucoup de réticence à se rendre à son domicile. Les deux parents rejetaient la responsabilité de cet état de fait sur l’autre et ne s’accordaient que sur un point, soit le fait qu’ils ne voulaient pas entretenir de relations amicales l’un avec l’autre.