Elles sont dès lors à prendre avec circonspection. Si l’on peut suivre l’APEA, lorsqu’elle estime qu’il est difficilement soutenable de maintenir le statu quo tant qu’il n’y a pas d’élément nouveau et que, la procédure pénale ayant été classée s’agissant de la plainte déposée par la mère de l’enfant, celle-ci ne sera pas à même d’éclaircir la situation, il n’en est pas de même lorsqu’elle se contente des rapports de N. des 15 août 2011 et 20 janvier 2012 pour élargir le droit de visite.