Tel est notamment le cas lorsqu’elle déclare qu’elle aime les histoires que son père partage avec elle, que ce dernier ne l’a jamais embrassée sur la bouche (rapport LAVI du 15 février 2011) et que ce serait « cool » de pouvoir aller chez lui. De plus, les accusations de la deuxième femme de Y. ont été émises dans le contexte d’une plainte déposée par cette dernière contre Y. à la fin de son audition par la police neuchâteloise et sont sans rapport avec l’objet de ladite audition. Elles sont dès lors à prendre avec circonspection.