Il résulte du dossier que le développement de l'enfant a été perturbé par le droit de visite, les soupçons d'abus et la relation trop fusionnelle que le père avait avec sa fille, ce qui devait inciter le juge à être particulièrement prudent. C. Par ordonnance du 24 mai 2012, la Cour des mesures de protection de l'enfant et de l'adulte a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. D.