Elle a estimé qu'il convient d'élargir le cadre des visites sans attendre l'échéance des 9 ans de l'enfant et encore moins ses 12 ans étant donné qu'il n'est pas soutenable de maintenir le statu quo tant qu'il n'y a pas d'élément nouveau par rapport à la question de savoir si oui ou non un abus a été commis par le père sur sa fille. Elle a retenu que, sans envisager dans l'immédiat de reprise du droit de visite au domicile du père, on peut parfaitement élargir le cadre à des visites hors du Point-rencontre, ce qui permettra d'assurer la protection nécessaire de A., N. étant chargé d'organiser, pour une durée de six mois, un calendrier permettant l'exercice du droit de visite à l'extérieur