En l’état du dossier, il apparaît que non : des communications de la mère à la curatrice et du père au juge, il ressort que les enfants ne disposent pas d’un appareil individuel et que les contacts téléphoniques devraient donc se donner à proximité de la mère ou avec le concours de cette dernière, ce qui serait très certainement une source de tension supplémentaire pour les enfants, dans le climat actuel. On comprend que le père ait recherché de tels entretiens lorsque son droit de visite était suspendu ou limité, mais celui-ci ne présente plus maintenant le même intérêt, sauf événement particulier.