En matière de relations personnelles, la loi se limite à fixer un cadre, en reconnaissant le droit réciproque du parent et de l’enfant à « entretenir les relations personnelles indiquées par les circonstances » (art. 273 al. 1er CC). Dans sa citation du Commentaire bâlois, l’intimée déforme et le nom de l’auteur, et partiellement son opinion, puisque Schwenzer ne parle pas de subsidiarité du droit aux communications téléphoniques, mais seulement du premier plan occupé par les contacts personnels directs (N. 12 ad art.