En l’espèce, les difficultés de dialogue relatives à l’exercice du droit de visite remontent à une dizaine d’années, avec des périodes calmes et d’autres troublées, mais sans que l’on puisse discerner une véritable amélioration dans la relation parentale. Les enfants en souffrent manifestement et le fait qu’ils soient maintenant adolescents ne permet pas de minimiser cette souffrance. Les parents disposent manifestement de la formation et des ressources intellectuelles à un travail thérapeutique, ce qui fait apparaître comme d’autant plus regrettable l’inexistence du dialogue nécessaire.