Heureusement, le recourant a eu le bon réflexe de renseignement, de sorte que l’erreur commise n’a pas eu de conséquence et qu’il n’y a donc pas matière à décision formelle de la part de la Cour de céans. 3. Manifestement, l’APEA estimait judicieuse une procédure de médiation ou une expertise des relations familiales, puisqu’elle encourageait « les parties à se soumettre volontairement à une telle démarche ». Elle y renonçait toutefois – malgré la proposition en ce sens de la curatrice (le rapport du 21 mai 2010 indiquait que «