L’indication inexacte des voies de recours était bien sûr plus fâcheuse et on comprend que le recourant, déjà victime d’une telle erreur l’année passée, y soit sensible. Il est vrai que les voies de recours différentes auxquelles sont soumises les décisions de l’APEA, selon le domaine juridique concerné, accroissent le risque d’erreur, mais cela justifie précisément une attention redoublée sur ce point. Heureusement, le recourant a eu le bon réflexe de renseignement, de sorte que l’erreur commise n’a pas eu de conséquence et qu’il n’y a donc pas matière à décision formelle de la part de la Cour de céans. 3.