Quant aux contacts téléphoniques, elle relève qu’une telle forme de relations personnelles est subsidiaire à la visite en personne dont bénéficie l’appelant. Elle considère que la mise en place de tels contacts serait une source de tension pour les enfants et de conflits inter-parentaux. C O N S I D E R A N T en droit 1. Comme exposé dans la décision d’irrecevabilité du 7 juillet 2011, une décision relative à la réglementation du droit de visite est soumise à l’article 420 al 2 CC, d’où un délai de recours de dix jours. Le mémoire de X. a été déposé dans le délai utile et il respecte les formes légales, de sorte qu’il est recevable.