Il demande, outre le constat des erreurs formelles d’indication des voies de recours, l’annulation de la décision en ce qu’elle renonce à la mise sur pied d’une médiation ou d’une expertise systémique. Il requiert également que l’APEA se prononce sur la question des contacts téléphoniques réguliers avec ses enfants, point non traité malgré sa demande en ce sens. Au sujet de la médiation, le recourant se réfère à la jurisprudence du Tribunal fédéral selon laquelle une médiation peut être imposée en vertu de l’article 307 al. 3 CC. Même imposée, une médiation a tout son sens dans une situation bloquée depuis près de dix ans, faute de dialogue entre les parents. F.