Une reprise progressive du droit de visite devait permettre aux enfants de reprendre confiance et d’avoir envie de passer du temps auprès de leur père. Il était prévu qu’après un délai de six mois, un point de la situation serait fait. X. a interjeté appel, le 1er juillet 2011, contre la décision précitée, mais l’Autorité de céans a déclaré l’appel irrecevable parce que tardif, le délai de recours n’étant pas de trente jours, comme malencontreusement indiqué au pied de la décision, mais de dix jours, en application de l’article 420 al.