L’APEA a retenu que les événements du 6 février 2011 révélaient la tension permanente qu’entraîne, pour les enfants, le contexte difficile dans lequel s’organisent les relations personnelles. Elle invitait donc les deux parents à « créer un climat suffisamment serein pour que leurs enfants aient des contacts avec leur père sans avoir à subir, avant ou après chaque visite, des discussions et des conflits sans fin ». Une reprise progressive du droit de visite devait permettre aux enfants de reprendre confiance et d’avoir envie de passer du temps auprès de leur père.