Lors d’une audience tenue le 6 avril 2011, la reprise progressive du droit de visite – suspendue de fait, depuis le 6 février – a été discutée et le président de l’APEA a entendu B. lui faire part de ses souhaits (alors qu’il a renoncé à entendre A., qui est atteint de trisomie, après avoir pris l’avis de la psychomotricienne en charge de l’enfant). L’APEA a retenu que les événements du 6 février 2011 révélaient la tension permanente qu’entraîne, pour les enfants, le contexte difficile dans lequel s’organisent les relations personnelles.