Elle relève en particulier que les premiers juges ont violé l’article 314 CCS en renonçant à l’audition de l’enfant et qu’ils ont négligé l’intérêt de ce dernier en sous-estimant les risques que son père l’emmène définitivement en Tunisie alors que cet Etat n’a pas signé de convention avec la Suisse sur le rapatriement des enfants enlevés. Elle ajoute que la situation politique dans ce pays rend tout déplacement périlleux.