Il critique certains postes (assurance-maladie complémentaire, frais de repas de midi, dies a quo de la prise en compte des frais universitaires) ajoutés au budget de l'intimé. Il fait également grief au premier juge d'avoir retenu que la capacité lucrative de l'intimé était restreinte en raison de ses études alors qu'il était au lycée jusqu'à l'automne et qu'il avait bénéficié de trois mois de vacances estivales. La maxime inquisitoire prescrite par l'article a280 al. 2 CC n'était applicable que de manière atténuée dans le cadre de l'action ouverte par l'enfant majeur (arrêt du TF du 03.09.2007 [5A_266/2007] et références citées; ATF 118 II 93, JT 1995 I 100).