Aucun élément ne permet en effet de retenir que ce dernier a refusé de façon injustifiée d'entretenir des relations personnelles avec son père ou qu'il a eu une attitude gravement querelleuse ou une hostilité profonde à son égard. Dans ces conditions, c'est à juste titre que le premier juge est arrivé à la conclusion qu'aucun motif ne permettait de libérer l'appelant de son obligation d'entretien. Le grief de celui-ci doit être rejeté. 6. L'appelant critique le calcul effectué par le premier juge pour fixer la pension.