Il estime ainsi que la condition posée par le législateur, s'agissant des relations personnelles pour l'obtention d'une pension après majorité, n'est pas remplie. En l'espèce, le père et le fils se rejettent mutuellement la responsabilité de la rupture de leurs relations. Ils ont tous les deux accepté de tenter une médiation ce qui démontre qu'ils avaient chacun, au moins à un certain stade, le souhait de trouver un terrain d'entente. L'intimé a déposé la copie d'un email daté du 18 décembre 2011 dont il ressort qu'il a tenté de se rapprocher de son père.