n. 17 ad art. 277). 5. Dans un premier grief, l'appelant reproche au premier juge d'avoir admis le principe d'une pension alimentaire, il allègue que l'intimé n'a pas fait l'effort minimal que l'on pouvait exiger de lui pour rétablir des relations personnelles avec lui. Il estime ainsi que la condition posée par le législateur, s'agissant des relations personnelles pour l'obtention d'une pension après majorité, n'est pas remplie. En l'espèce, le père et le fils se rejettent mutuellement la responsabilité de la rupture de leurs relations.