Il fait valoir que son fils n'avait pas pris contact avec lui depuis la tentative de médiation et qu'il recherchait uniquement à obtenir le paiement d'une pension. Au vu de l'absence totale de relation entre eux, le principe d'une pension devait être nié, la condition posée par le législateur ayant trait à la qualité des relations personnelles entre le débiteur d'entretien et son enfant n'étant pas remplie. Il estime en outre que l'autorité de jugement n'avait pas à partir d'un budget différent que celui présenté par son fils. Selon lui, la capacité contributive de celui-ci n'est pas restreinte car il était au lycée jusqu'en automne 2011 avec trois mois de vacances estivales.