En substance, l'autorité a retenu qu'il n'était pas certain que A. n'ait fait aucun effort pour apaiser ses relations avec son père et qu'il soit le seul responsable de la dégradation de la situation. Selon le premier juge, on ne pouvait pas considérer comme dénué de toute pertinence l'argument du requérant selon lequel les relations tendues avec son père étaient précisément liées au fait que ce dernier refusait de verser une quelconque contribution d'entretien. Le requis supportait ainsi l'échec de la preuve des circonstances propres à le libérer de son obligation d'entretien.