Par jugement du 2 décembre 2011, l'Autorité de protection de l'adulte et de l'enfant du Littoral et du Val-de-Travers a condamné X. à contribuer à l'entretien de A. par le versement d'une pension de 750 francs, payable par mois et d'avance, dès le 1er janvier 2011, jusqu'à ce que celui-ci ait acquis une formation appropriée et dit que la contribution serait due jusqu'au terme de la formation de A., pour autant que celle-ci soit régulièrement menée. En substance, l'autorité a retenu qu'il n'était pas certain que A. n'ait fait aucun effort pour apaiser ses relations avec son père et qu'il soit le seul responsable de la dégradation de la situation.