Il apparaît que l'état de santé de l'expertisé s'est amélioré depuis l'examen effectué par le Dr M. Les conditions qui rendaient nécessaires l'hospitalisation du recourant en milieu psychiatrique ne sont aujourd'hui plus remplies. Quant aux risques d'actes auto-agressifs ou hétéro-agressifs, il semble, à dires d'expert, qu'ils soient presque inexistants grâce à la médication neuroleptique administrée. Un retour à domicile du recourant peut être envisagé. Les conditions de l'article 397a al.1 CC ne sont dès lors plus réunies en l'état et il convient de lever le placement de X., à l’hôpital R. Selon le Dr T., des mesures d'accompagnement sous forme de traitement ambulatoire sont nécessaires.