correctement l’autorité parentale. Elle s’avère incapable de prendre ses décisions dans l’unique intérêt de son fils et l’a démontré, plus spécialement, pour les troubles du comportement dont souffre A. et pour le traitement desquels elle a refusé catégoriquement de suivre l’avis du médecin, entre autres, pour la prescription de Ritaline. De ce fait, au regard de la jurisprudence, lorsque l’enfant souffre de troubles psychiques graves, qui dépassent les capacités des parents et que ceux-ci refusent d’appliquer les mesures préconisées par les spécialistes, on est en présence d’un « motif analogue », au sens de l’article 311 al.