Elle a admis la requête, qui s'appuyait sur les considérations du pédopsychiatre, le Dr R., celles de la curatrice ainsi que celles de l'institutrice de A., retenant qu'un tel traitement déployait en règle générale très vite ses effets et que, d'ici à la fin de l'année scolaire, il serait possible d'en évaluer les bienfaits. Lors même que le 22 mars 2010, l'Autorité de surveillance rejetait une première requête de retrait d'autorité parentale déposée par l'autorité tutélaire le 25 février 2009 et relevait, en substance, qu'il n'y avait pas d'indice à ce moment-là d'une affection psychiatrique chez la mère, qu'il était normal que les occasions de conflit entre les parents aient été plus