Elle a également réglé, par décision du 7 avril 2011, la question de savoir si ce dernier pouvait commencer un traitement à la Ritaline pour tenter de remédier à son déficit d'attention à l'école et éviter ainsi un échec scolaire, suite à la requête de mesures provisionnelles du 21 mars 2011 déposée par le père de l'enfant. Elle a admis la requête, qui s'appuyait sur les considérations du pédopsychiatre, le Dr R., celles de la curatrice ainsi que celles de l'institutrice de A., retenant qu'un tel traitement déployait en règle générale très vite ses effets et que, d'ici à la fin de l'année scolaire, il serait possible d'en évaluer les bienfaits.