Le fait qu'il remplisse ce rôle ne permet pas de savoir s'il approuve ou désapprouve une modification des règles qu'il doit faire respecter. On ne se trouve pas dans la situation visée dans l'ATF 99 Ia 45, JT 1974 I 517, où le Tribunal fédéral avait considéré que la désignation d'un architecte en tant qu'expert pour déterminer si la pose d'un panneau publicitaire était compatible avec les exigences de la protection de la nature n'était pas arbitraire, alors même que cet architecte était aussi président ad interim d'une section de la Ligue suisse pour la protection de la nature (jurisprudence critiquée par Jolidon, op cit. p.272).