Les auteurs se bornent généralement à définir le membre par rapport à son investiture statutaire, se fondant sur le principe de l'autonomie de l'association pour affirmer qu'il appartient aux seuls statuts de déterminer à qui revient la qualité de membre (Sattiva Spring, Les fédérations à but idéal en droit suisse, thèse 1990, p.125 et ss. et références citées). Dans un arrêt 119 II 271, en particulier 276, le Tribunal fédéral expose : celui qui est touché pas le prononcé de l'organe d'une association dont il "ne fait partie qu'indirectement (...), autrement dit lorsque seules des associations ou d'autres personnes morales peuvent