N. ne reproche pas à U. sa personnalité, mais son appartenance, comme chasseur et garde-faune auxiliaire, à la Société B. (une des sociétés membres de N.), "même si, soit dit en passant, cette société avait donné pour mandat à ses délégués de voter la démission de la S. à l'assemblée générale du 16 mai 1998" (réponse à la requête, du 15 octobre 1998, do.6). En audience de conciliation, le 9 décembre 1998, le représentant de N. précise qu'il ignore si U. a une opinion préconçue sur la décision de sortir de S.. Il considère en revanche que du fait que celui-ci est membre de la Société B., il ne pourra pas dire de façon indépendante si la décision en question a été prise valablement au regard