cesser leur activité dès le 1er janvier 1992 et qui, d'autre part, a été rompu à juste titre par les vendeurs en raison de la demeure de l'acheteur. Autrement dit, s'ils n'avaient pas signé ce contrat, les demandeurs auraient pu continuer de travailler et gagner leur salaire. Le contrat ayant dû être résolu, les demandeurs - qui n'ont pas perçu leur salaire - doivent être dédommagés de ce chef. On ne doit pas perdre de vue qu'au moment où a été prise la décision de rompre le contrat, soit le 15 juin 1992, les demandeurs avaient - ou non - prélevé un salaire depuis le début de l'année; à cette date, le fait existait - ou non -,