Au surplus, la Cour constate, au vu du dossier, que J. a également engagé sa responsabilité contractuelle en omettant d'informer G. , en cours de travaux, que le coût final de la remise en état du véhicule allait atteindre trois fois l'estimation telle que G. pouvait la comprendre. En effet, à réception de la Cadillac, J. n'a pas réagi en voyant l'état du véhicule et n'a pas informé G. que les travaux risquaient de lui coûter plus que prévu. Il ressort du dossier que cette absence d'information a perduré tout au long des travaux. J. aurait dû se rendre compte que G. souhaitait n'engager que des frais raisonnables (ATF 92 II 333).