Si G. avait d'emblée reçu de J. une information correcte s'agissant du montant final de la facture relative à la remise en état et à l'expertise de la Cadillac, il ne l'aurait jamais acquise, ni a fortiori importée (v.art.22 de la Réponse). Le dommage résultant pour lui de sa confiance déçue doit être indemnisé. Au surplus, la Cour constate, au vu du dossier, que J. a également engagé sa responsabilité contractuelle en omettant d'informer G. , en cours de travaux, que le coût final de la remise en état du véhicule allait atteindre trois fois l'estimation telle que G. pouvait la comprendre.