Le juge de première instance a retenu que J. avait engagé sa responsabilité précontractuelle en donnant à la légère un renseignement téléphonique relatif au coût. Au vu du dossier, la Cour se rallie à cette conclusion et à l'argumentation développée par le juge de première instance. Sur ce point, le jugement dont est recours doit être confirmé et le recours de J. rejeté. A cet égard, il faut en effet relever que la personne qui se présente à autrui en qualité de "spécialiste Cadillac" fait naître une confiance particulière chez son interlocuteur.