Il invoque en bref une fausse application des articles 374 et 375 CO et une violation des articles 890 et suivants CC. A son avis, G. , qui lui a remis une liste manuscrite précisant les travaux relativement importants à effectuer sur le véhicule, ne pouvait en ignorer les conséquences financières. On ne saurait en outre lui reprocher d'avoir failli à son devoir de diligence s'agissant des informations qu'il était tenu de donner. J. invoque