- aurait joué un rôle causal dans la survenance du dommage. Il est en conséquence superflu de se demander si cette omission hypothétique serait due à l'un des trois chefs alternatifs de responsabilité définis par l'article 61/2 LCR. La cause du dommage, dont l'intimée ne saurait répondre, doit être recherchée uniquement dans la faute de conduite du recourant. Il ne manque d'ailleurs pas d'audace en soutenant que celle-ci n'aurait pas eu de rôle causal, alors que le point de choc s'est donné au centre de l'intersection et contre la portière de son véhicule - d'où l'on conclut qu'il était largement engagé dans l'intersection