encore la distance parcourue durant la mise en service effective de la puissance de freinage du véhicule propre à laisser des traces sur la chaussée. b) A cela s'ajoute que, pour qu'une omission puisse être considérée comme un comportement se trouvant en relation de causalité naturelle et adéquate avec la survenance d'un dommage, il faut établir que, selon le cours ordinaire des choses et l'expérience générale de la vie, la commission de l'acte omis aurait permis d'éviter le résultat dommageable, ce qui exige que soit préalablement défini l'acte qui aurait dû être accompli (ATF 122 III 234-235; ATF 117 IV 133). En l'espèce, cela revient à se demander quel(s) acte(s) un