A 30 kmh, vitesse indiquée par le conducteur M., qu'aucun élément du dossier ne permet de considérer comme non conforme à la réalité et qui ne peut être qualifiée d'inadaptée aux circonstances, un véhicule parcourt 8,33 m. par seconde. Dès lors, l'absence de traces de freinage peut fort bien s'expliquer par le temps trop bref dont a disposé le conducteur M. jusqu'au moment du choc, puisqu'il faut tenir compte de la distance parcourue durant le temps de réaction du conducteur M., qui devait réaliser qu'un danger surgissait sur sa gauche alors qu'il avait l'obligation de porter son attention sur sa droite, à laquelle s'ajoute