LCR en la personne de M., que le jugement attaqué nie et que le recourant affirme et prétend avoir été démontrée. Cette question peut toutefois rester ouverte, pour les motifs qui suivent. 3. Pour que la responsabilité du conducteur M., partant l'obligation de l'assurer de l'intimée puissent être engagées, doit en effet aussi être réalisée, donc examinée et discutée, la condition de l'existence d'un lien de causalité naturelle et adéquate entre le comportement du conducteur M. et le préjudice subi par le recourant.