S'agissant d'un véhicule dont M. avait pu constater au moment de l'achat que le moteur n'avait pas bonne façon et en tenant compte du fait que T., ami de l'acheteur et professionnel de l'automobile retraité, lui avait conseillé de ne pas procéder à l'achat, M. devait être d'autant plus rigoureux quant à l'avis des défauts. Ce d'autant plus que si l'acheteur doit être précis dans la description des défauts au moment de les signaler au vendeur, il n'est toutefois pas tenu d'indiquer leur origine (Tercier, op. cit. p.55). Le recours est donc mal fondé sur ce point également. 5.