Or, il appartient à l'acheteur de prouver qu'il a respecté son devoir, dès lors qu'il s'agit d'une condition de ses droits (Tercier, Les contrats spéciaux, Zurich, 1995, p.56). En outre, l'argument des recourants selon lequel on ne saurait reprocher à M. de ne pas avoir donné un avis des défauts dès la première panne de manière à pouvoir formuler une réclamation suffisamment motivée ne saurait être retenu.